non-respect du refus du patient

Dr Baujat : Son Rectificatif....

...concernant la prétendue entrevue avec lui et le Dr KRASTINOVA la veille de l'opération du 9 mai 2000

Voici, ci-dessous, la lettre que Bertrand BAUJAT a envoyé à la Commission de conciliation de l’Ordre des Médecins des Hauts-de-Seine, le 2 Avril 2009, puis celle qu’il a envoyée au Président de la Chambre Disciplinaire Départementale de l’Ordre des Médecins, le 26/5/2009. 

Lettre à la Commission de conciliation de l’Ordre des Médecins des Hauts-de-Seine
Suresnes, le 2 Avril 2009
Monsieur et cher confrère,
J'ai bien reçu votre convocation à une procédure de conciliation et je vous prie d'excuser ma réponse tardive, justifiée par un emploi du temps surchargé.
Lorsque Madame Bucher a été opérée à l'hôpital Foch, le 9 Mai 2000, j'occupais la fonction d'interne de Mme Krastinova depuis 8 jours. La veille de l'intervention, nous avons vu longuement Mme Bucher avec Mme Krastinova qui a répondu à toutes ses questions. Mme Bucher avait semble-t-il été vue plusieurs fois en consultation par Mme Krastinova avant d'être hospitalisée.

Lettre au Président de la Chambre Disciplinaire Départementale de l’Ordre des Médecins
Suresnes, le 26/5/2009
Monsieur le Président,
Permettez-moi d'apporter à la chambre disciplinaire les éléments suivants.
Madame Bucher a été opérée le 9 Mai 2009 par le Docteur Krastinova. Comme je l'ai écrit dans la lettre que j'ai remise lors de la tentative de conciliation (pièce n°15), j'étais alors interne de Mme Krastinova depuis 8 jours, II était de règle de voir les patients à la visite avec le Dr Krastinova, mais contrairement à ce que j'ai écrit, Mme Bucher n'a effectivement pas du être vue la veille car le 8 Mai est un jour férié, détail que j'avais omis, les faits remontant à 9 ans...

C’est ballot, tout de même, que d’affirmer quelque chose, de façon aussi catégorique, puis d’être contraint de faire machine arrière pour une stupide histoire de calendrier !

En effet, dans sa lettre du 2 avril 2009, le Dr BAUJAT n’invoque pas seulement la probabilité (même forte) que lui et Mme KRASTINOVA m’auraient vue en entretien, la veille de l’opération, parce que c'est ce que Mme KRASTINOVA fait d'habitude, par exemple. Il affirme, soutient, clame et tonitrue, que cet entretien a effectivement eu lieu, sans aucun doute possible, et qu’il s’en souvient très bien. D'ailleurs, lors de ce long entretien, Madame KRASTINOVA a répondu à TOUTES mes questions! (Quelles questions ? On ne comprend pas pourquoi il s'arrête en si bon chemin et ne cite pas, in extenso, ces questions que je suis censée avoir posées et les réponses éclairantes que Mme KRASTINOVA leur a apportées puisque, visiblement, il s'en souvient aussi bien que du reste !) C'est tellement frais et précis dans sa mémoire, qu'il pourrait même nous dire le numéro de ma chambre et comment Mme KRASTINOVA était habillée. 

Grâce à l’heureux hasard du calendrier, cependant (une chance pour moi), on s’aperçoit que dans son premier courrier, le Dr BAUJAT ne racontait pas un événement qui s’était réellement passé et qui était encore inscrit dans sa mémoire, mais… un événement qu'il avait inventé de toutes pièces, pour les besoins de la cause. Qu’il mentait, purement et simplement. J'admire, au passage, l'aisance avec laquelle le Dr BAUJAT rebondit : même en flagrant délit de mensonge, il ne se démonte pas une seconde ;  ne se confond pas bêtement en excuses. Le 8 mai est un jour férié ? Qu'à cela ne tienne ! Il suffit de remplacer le mensonge initial par un autre – la mémoire défaillante ! 

Il est vrai que le jour où une patiente, anesthésiée et opérée contre sa volonté expresse, devient, pour toujours, et par sa faute, gravement handicapée visuelle, et perd la sensibilité de son visage, est un détail du calendrier qu’il n’est que légitime que le Dr BAUJAT oublie. L'aplomb de ces gens-là ! 

Le Dr BAUJAT ment, ici, comme il n'a cessé de le faire depuis les opérations, à l'instar des Drs KRASTINOVA et TAZARTES. Ne songeant qu'à sauver leur réputation et leurs carrières, aveugles et sourds à toute autre considération, aux dommages et souffrances qu'ils m'ont infligés inutilement, et qu’ils n’ont jamais cherché à réparer ou à soulager, ils ont fait du mensonge leur unique mode d'expression et de fonctionnement. 

Azureine, victime de fautes médicales et d’expertises judicaires bidon

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